jeudi 14 novembre 2024

Washington a time... La capitale du Maryland : Annapolis

Annapolis et son emplacement exceptionnel sur la Baie de Chesapeake.

Annapolis et ses maisons à l'architecture coloniale, parmi les plus anciennes du pays.

Annapolis et son Ego Alley, où on vient garer son plus beau et plus gros bateau le dimanche, aux yeux du plus grand nombre.

Annapolis et son tour de trolley commenté.




Annapolis et ses rues où on se balade A PIED !









Annapolis et son église centrale où les coussins de prière sont personnalisés en broderie.


Annapolis et sa belle balade à l'école navale des sous-officiers de Marine, au campus l'un des plus grands du pays et aux bâtiments aux architectures variées.











Annapolis et son petit goût d'escapade en terrasse, à 45 minutes de la maison, pour manger la spécialité du Maryland, le crabcake.






vendredi 8 novembre 2024

Washington a time... Un pas nouveau président

 Make America Great Again... Again.


Je retiendrai de cette longue période électorale une phrase, de Donald Trump : "wether the women like it or not, I'm going to protect them !"(que les femmes le veuillent ou non, je vais les protéger !)

Longue vie au Patriarcat !

dimanche 3 novembre 2024

Washington a time... Union Station

Quand tu profites d'accompagner SD, au départ de Union Station, en direction de New York city, où les éditions de France Télévision seront réunies pour le D Day, pour découvrir l'architecture de cette gare, à défaut de pouvoir aussi aller dans la Grosse Pomme :










 

Washington a time... Halloween saison 2

On se met dans l'ambiance 2-3 weekends avant 31 octobre. On crée une atmosphère accueillante pour que le jour J les enfants sachent que sous ce porche il y a des friandises à récupérer, même si on n'est pas encore rentrés de notre récolte chez les autres. 
Cette année, parce qu'on apprend de ses expériences passées, on a investi dans le plus gros seau qu'on ait trouvé.


Les écureuils se sont également laissé attirer par cette mise en scène : après seulement quelques jours il ne restait plus rien de la mini pumpkin récoltée à la ferme par Petite Fille d'Amour, lors de sa sortie scolaire. Ils n'en ont pas laissé une miette !


On fait des balades à vélo dans le quartier pour voir la déco des voisins.

 



Et puis, c'est Halloween ! C'est parti pour une longue journée où Papy et Mamie en profitent avec nous : on part à l'école déguisées. Je suis remplacée une heure dans ma classe pour assister à la parade des petits. Cette année, les GS ouvrent la parade en cowboys à licorne qui nous font une chorégraphie sur Cotton Eye Joe : hiiiihaaaaa !!

 

Licornes auxquelles, entre une visite du grand chef dans ma classe et 19 entretiens avec les parents, j'ai cousu les 18 cornes et les 18 harnais (ou quand aucun autre parent ne s'est porté volontaire pour la couture pour aider la maîtresse...), aidée par maman pour la deuxième partie, ouf ! Merci !


Ensuite, c'est aux Elémentaire de défiler, devant les parents. L'après-midi, les lycéens nous ont préparé des jeux collectifs : ça crie, ça rigole ! 

Puis, on rentre à la maison: petite pause pour faire retomber un peu la fatigue de la journée d'école avant de repartir au crépuscule, pour un porte à porte endiablé. 

Cette année, on démarre seuls en attendant que les petits voisins nous rejoignent. Notre "Elsa", bien qu'intimidée, ose aller à la rencontre des personnes qui l'attendent devant leur maison : un "Trick or Threat !", un "thank you" et un "Happy Halloween" et le seau se remplit de maison en maison.


La famille de l'an dernier n'a pas recréé le labyrinthe hanté devant sa maison, mais leurs voisins se sont pris au jeu et dans toute cette rue, ils rivalisent d'animations en tous genres.







On rentre avec le grand seau, bien plein !


Welcome November ! (Extrait de Paris versus New York de Vahram Muratyan)



samedi 26 octobre 2024

Washington a time... Une rentrée en immersion

Bien, bien, bien... 8 semaines que je n'ai pas écrit un article, et même si ce sont, enfin !, les vacances, c'est pas si simple de balayer 2 mois d'immersion.

Il y a d'abord eu une nouvelle rentrée (qui explique l'absence d'articles).

Puis on a occupé tous nos débuts de soirée du vendredi et nos dimanches, par les entrainements et les matchs de Base-ball, nouvelle activité où on a décidé d'inscrire la Petite fille d'amour. Et entre deux week-ends, on a essayé de comprendre les subtilités des règles en regardant des dessins animés explicatifs ou en lisant un livre documentaires sur les sports. On en a profité pour découvrir des nouveaux parcs aux alentours, faire des pique-niques d'avant-match avec les collègues de l'école venus encourager notre Blue Jay et pour conclure la saison, un barbecue d'après-midi chez les parents d'un co-équipier.



Pour s'imprégner un peu plus de la culture sportive, et surtout familiale, américaine, on a célébré l'anniversaire de SD au stade des Commanders

D'abord, ils ont un sens indéniable de l'accueil : arriver à son siège et se sentir attendus parce qu'on est nouveau venu, c'est un peu une manière de nous faire entrer dans  la famille : nous voilà désormais munis de deux indispensables chaussettes de bouteille, bordeaux et dorées. Bienvenue au pays des goodies ! (Il faudra faire un article final avec la collection de tous ceux qu'on aura glânés après ces quelques années.)

YES, I AM !

Le cérémonial d'ouverture du match pose l'ambiance : déroulement, par des dizaines de bras, de la bannière étoilée, de la taille du terrain et soudain, un avion militaire qui passe au-dessus de nos têtes, tout cela enflammé par les pompons des cheerleaders et ponctué régulièrement par le karaoké du Hail to the Commanders (ex "Hail to the Redkins" : nom abandonné par respect du peuple des Américains natifs).


Le spectacle le plus surprenant se joue peut-être sur le parking du stade : les familles s'installent avec des barbecues et des télés géants pour soutenir leur équipe tout près de la ferveur, mais à l'extérieur de l'onéreuse enceinte.

Les traces du nom originel n'ont pas totalement disparu en 4 ans.

 

Et puis, on s'endimanche pour la sortie hebdomadaire au temple du football US, on sort ses pièces les plus lookées, le défilé dans les travées mérite qu'on se pose sur le banc quelques minutes pour admirer.


Après plus de trois heures de match et peut-être seulement une dizaine de minutes de jeu effectif, je n'ai toujours pas compris les règles du football américain... Il faudra que je retourne emprunter le livre sur les sports à la BCD !

Parmi les insolites des ces dernières semaines, Petite fille d'amour et moi, après un vide-grenier français à quelques maisons de chez nous, sommes allées voir ce qui se passait dans une maison voisine, en "liquidation totale". Depuis plusieurs jours, notre rue était envahie  par toutes sortes de voitures, immatriculées parfois dans des Etats même pas frontaliers, et puis les gens formaient une longue file devant l'entrée. Briffée par ma voisine franco-américaine sur le fait qu'il y avait des affaires à faire, j'ai laissé ma curiosité, (plus, j'avoue, pour voir ce qui s'y tramait, plutôt que par l'attrait des bonnes affaires), me guider. Du garage au jardin, du basement aux chambres sous les toits, tout était à vendre : patins de hockey, bijoux de famille, polos du monsieur, tenues de ski, robes de la dame, jouets des enfants, tupperwares et dessous de plat, mobilier de jardin et tableaux de décoration... Une vie entière mise en vente ! C'était, je dois dire, assez glauque et on a fait le tour mais sans avoir la moindre envie d'acheter ces restes d'un quotidien étranger. Cependant, cette grande maison américaine, typique,  valait le coup d'être visitée.

Autre insolite : se pencher pour aider un élève à lire et se rendre compte qu'il a trois dents en métal dans sa bouche d'enfant de 7 ans... Ma confiance dans les soins dentaires américains est définitivement, je pense, altérée... Alors quand pendant les vacances d'octobre, je me décide enfin à aller chez le dentiste parce qu'on a loupé le coche pendant les vacances en France, je passe en premier et freine des quatre fers quand on me propose un détartrage pour mon enfant de 5 ans. Je reste perplexe et me laisse le temps de la réflexion.

Et le dernier insolite d'Elon Musk : la nouvelle Tesla, qu'on croise maintenant même à l'école et qu'on peut qualifier d'anguleuse : 

dimanche 1 septembre 2024

Washington a time... Winery, bac à sable et apple pie

Petit tour dans les vignobles de Virginie en ce dimanche de long week-end de Labor day.

 

Le Blue Frog nous accueille en musique live, sous les arbres et parasols. Bon, avec des verres en plastique et une planche de charcuterie-fromage sous vide, accompagnée de crackers, certes, (et un rosé d'une couleur étrange !) mais le lieu est très beau et le chanteur super ! 

Et la très exceptionnelle idée d'installer un bac à sable pour les enfants le fait monter très haut dans le top 5 des endroits où on espère revenir faire un tour.

Petite pause à Leesburg sur le chemin, très jolie petite ville avec plein de terrasses et de jolies boutiques qui donnent très envie de s'y attarder.



Pause obligatoire à la pâtisserie dont on m'a vanté les tartes : yummy !














mercredi 14 août 2024

Washington a time... Le bilan d'une première année

Après deux mois et quelques, les vacances d'été se terminent, il est temps de quitter la France et de rentrer: chez nous, dans le Maryland. 
Les JO sont terminés, on va pouvoir reprendre une activité normale et je vais pouvoir me remettre à écrire quelques articles. 

Il y a exactement un an, je récupérais in extremis mon passeport à l'Ambassade américaine pour prendre l'avion, en famille, l'après-midi même.  Et à partir de là, le tsunami de cette nouvelle vie s'est enclenché. On a surfé cette vague géante tant bien que mal, pendant tout le premier trimestre, en se retrouvant la tête sous l'eau très régulièrement, en remontant à la surface au mental, et puis, après avoir réussi à mettre en place un semblant de routine à la maison, puis à l'école (après huit ans à ne plus avoir été face à une classe: c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas !), après être venus à bout de tous les obstacles administratifs (j'ai un SSN et un permis US !), on a fini par atteindre le rivage en janvier et à se laisser un peu plus porter.

1. Point découvertes
Malgré l'intensité de cette première année, on a visité 6 nouveaux Etats, fait un come back à NYC et évidemment arpenté la capitale en long et en large (nombre de musées visités : 5, je crois), même s'il nous reste un paquet de choses à découvrir.

Perspectives pour 2024-2025 :
- découvrir la capitale du Maryland, Annapolis, visiter Baltimore, se balader sur les plages de la Chesapeake bay, crapahuter dans le Shenandoah...

2. Point vie quotidienne
Tous les cartons sont vidés, la maison est installée, décorée, meublée et fleurie !


On est même parvenus à faire pousser des herbes aromatiques.


On s'y sent vraiment bien. On a été gagnants au tirage !

On a un abonnement familial au YMCA pour faire du sport (y a plus qu'à...) et surtout profiter de la piscine lorsqu'il fait 40 degrés dehors.

Après un an :
- J'ai appris à faire mes propres yaourts.

- Je ne connais toujours pas les équivalences des unités de mesure : j'ai juste intégré quelques repères pour la température de ma classe et de la maison, celle du four mais pour les miles et les livres, il y a encore un peu de boulot... Encore plus pour les tailles de vêtements, d'autant plus pour ceux pour enfants.
Heureusement, on utilise le même calcul du temps ! Quant aux repères dans l'espace, sans le GPS et la voix de Roger Federer pour nous guider, je ne vais pas plus loin que dans un rayon de 2 miles (je vous laisse faire la conversion).

- Je reçois des alertes de la plus haute importance, comme celle-ci :


- Je dis playground et plus cours de récré, je dis mulch (parce qu'en France, c'est beaucoup moins courant) pour les copeaux de bois qui les empêchent de s'ouvrir le crâne. Je dis aussi snack pour la collation du matin, et bien sûr, le très quotidien lunch box !

- Je fais partie de plein de nouveaux groupes Whatsapp : pour organiser des anniversaires surprises, des barbecues, des pique-niques, des activités sportives, assister des concerts, des spectacles, participer à un mariage, à un troc papote, pour parler un peu boulot aussi, pour partager les aléas des nouveaux arrivés, pour rigoler avec les copains surtout. J'ai juste botté en touche pour intégrer les groupes de parents: j'ai lâchement laissé cette fastidieuse tâche à SuperPapa qui, en ce retour de vacances, a déjà dû gérer les 316 messages concernant le choix des activités extrascolaires et télécharger l'énième application pour les inscriptions. 

3. Point visiteurs 
En terme de nombre, on n'a pas beaucoup bougé depuis janvier, à part une visite express pour un reportage de notre Italien préféré juste pour le dîner, mais notre recordwoman de durée est revenue deux fois avant les grandes vacances.

4. Point administratif : 
- L'essentiel est réglé. Les impôts américains nous ont même rendu des sous. Les francais aussi d'ailleurs !
- Cherry on the cake : j'ai obtenu mon détachement pour l'an prochain.

5. Le choc des cultures

- La clim
On s'est habitués à avoir toujours une veste sous la main, alors qu'il fait 40 degrés dehors, et Bébé Love à s'exclamer "attention frigo !" dès qu'on rentre dans un magasin ou un resto. On s'est même résolus à laisser la clim enclenchée pendant toute notre absence cet été pour être sûrs de ne pas retrouver la maison toute moisie, tant le taux d'humidité est important, et que la propriétaire ne rompe pas le contrat au bout des 2 ans d'engagement. En quelques années ici, notre impact carbone aura explosé.

- Ça sent le shit ! Partout, dans les rues des grandes villes : à Washington, à Miami, particulièrement à NYC. Quand on s'arrête à un feu (nombreux ici, trop nombreux ! Le temps de trajet de 8 minutes entre la maison et l'école peut doubler en fonction des feux rouges qui nous bloquent : vive les ronds points !), fenêtres ouvertes, on se prend régulièrement la bouffée de la voiture d'à côté. Est-ce que ça nous rend plus détendus ?!

- Les petits mots gentils : le meilleur Ice breaker des Américains est de vous faire un compliment, comme ça, en passant. "I love your bag ! She is so cute on her scooter (la trottinette Globber) ! Where do your dress come from ? It's perfect for this heat wave !"

Défi à venir : savoir embrayer sur ces small talks.

6. Point "machine qu'on ne trouve qu'aux Etats-Unis"

Une petite devinette pour conclure : à quoi ça sert donc ?

Go, go, go pour une happy new year !

Washington a time... Labor day weekend

Encore une fois, le week-end de Labor day prévu est annulé, à cause de la pluie cette fois. Ce n'est encore pas cette fois que nous no...