lundi 2 mars 2026

Washington a time... le monde enchanté des parcs d'attraction

 On a fait la queue, beaucoup la queue... 

D'abord, à Cap Canaveral à la Nasa. On avait choisi ce jour-là pour voir une fusée décoller mais le décollage a été repoussé d'une journée. On a quand même exploré le centre pour les visiteurs. Des bus  embarquent les gens pour aller sur un site plus proche des pas de tirs: des centaines de personnes comme nous, on choisit de  commencer par ça. Au final, on ne voit pas grand chose et cela laisse beaucoup moins de temps pour profiter des vrais centres d'attractions. C'est un bon moyen de gérer le flux tout en engrangeant un maximum d'entrée, mais au prix du ticket, ça fait cher la minute d'attente. Le clou du spectacle, en toute fin de journée, après avoir vu d'immenses fusées, essayé de comprendre la chronologie de la conquête de l'espace, la différence entre fusées, navettes, satellites, station spatiale... : le simulateur de décollage de fusée. On se positionne chacun devant une porte, par groupes de 6, chacun sur sa cible au sol. Les portes s'ouvrent, des espèces de wagons-sièges s'offent à nous : on s'assoit, une dame vérifie avec autorité qu'on a bien vérifié que la ceinture était bien accrochée, on attrape les poignées au-dessus de nos épaules et 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0 💣👽 !!!







La version agrandie d'un plan de vol:
pas beaucoup plus organisé que mon cahier journal !




Et puis le grand jour; tant attendu; arrive enfin : la journée à Disney World !
A Orlando, tout est organisé autour des parcs d'attractions et principalement celui de Mickey

Avant d'y aller, on a hésité jusqu'au bout : le prix des entrées coûte une fortune. Pas question pour nous de dormir dans le parc : inaccessible ! A tel point que certains Américains préfèrent se payer le voyage à Paris où ils incluent le passage à Eurodisney : impact carbone, vous avez dit ?! 
On dort dans un Hampton inn assez poussiéreux mais qui nous permet de ne pas être trop loin pour essayer d'être assez tôt dans le parc et essayer de ne pas trop subir la foule, dès le début. Si c'est la magie que vous cherchez, ce n'est pas en préparant votre séjour à Disney World que vous la trouverez: on comprend en discutant à droite, à gauche, et en cherchant sur les réseaux, que plus tu anticipes et plus tu pourras en profiter. Comment savoir ce qu'une enfant de 6 ans voudra faire à l'avance chez Mickey : 12 fois le même manège, juste faire des câlins à Minnie et Arielle, pleurer parce qu'elle ne veut pas faire le manège que vous aviez réservé ?  On a cédé un peu plus à l'aspect commercial du lieu : on rajoute 35 dollars par personne pour choisir trois manèges dans la journée où on n'aura pas à faire la queue. La seule manière d'être sûre d'en faire au moins 3. On en fera finalement un peu plus malgré la foule surprenante en cette période hors vacances.
Pendant que Petite Fille d'Amour et moi faisons la queue pour avoir l'autographe de Minnie, SD profite que le temps d'attente pour l'attraction Tron est descendu de 120 minutes à 75 pour s'arnacher sur la moto en tête, ventre à plat, départ direct à 100 km/h en 4s.






On n'aura pas réussi à faire Peter Pan et à faire une photo avec une princesse. On a juste croisé Javotte et Anastasie (en un coup d'IA, on supprime la petite fille qui prenait la photo avec elles !). 

Mais malgré les côtés repoussoirs financier et organisationnel, ça marche quand même bien ! Et on est même parvenu à rentrer sans aucun goodie ! Juste les autographes de Minnie, Dingo et Arielle.
Bibidi Bobidibou💫


dimanche 22 février 2026

Washington a time... La Floride d'eau douce

Parmi les cartes postales de la Floride, il y a bien sûr celle de Deux flics à Miami ou de Bad boys (est-ce que je suis née sous Mitterrand ? Oui, mais je ne dis pas lequel...) mais il y a aussi ces scènes de poursuite en hydroglisseur, dans les Everglades : on s'est glissés dans cette bruyante image. On nous fournit les bouchons d'oreille et on part à la chasse aux alligators (différence avec le crocodile : museau arrondi et seulement les dents du bas, - à moins que ce soit seulement celles du haut- qui dépassent quand la bouche est fermée) et aux oiseaux.














NB : n'aie pas peur de te mouiller les pieds !



Plus au nord, quelques jours plus tard, on passe la journée à au Kelly state park, et pour 5 dollars (+ la location des bouées), on se laisse flotter sur cette source translucide au courant tranquille mais rapide. On y croise des tortues. On enchaine plusieurs fois cette traversée tellement c'est déconnectant. 











Ce décor naturel est tellement exceptionnel qu'on le dirait dessiné pour l'attraction.





 

Washington a time... Les Keys

Les Keys : 800 îles et îlets, et une longue autoroute qui permet de quitter le continent depuis Miami et de rejoindre le point le plus au sud des États-Unis., dans la pleine de charme et de douceur de vivre, Key West. Cette grande route à l'Américaine, c'est quand même un grand ascenseur vers le waouh ! Du bleu, des bleus, du turquoise au bleu marine, sur fond blanc qu'on survole de ponts en ponts. On traverse même des zones de ralentissement pour risque de traversée de cerfs des Keys. 



Petit clin d’œil : ça a plutôt bien marché pour nous !

Le trajet est rythmé par des pauses dans les différents state parks gratuits en ce long week-end de 3 jours: Happy president day !
John Pennekamp Park


Pouni les Timberland et la tempête de neige, welcome les tongs et la baignade ! On espère que la neige aura disparu de notre jardin à notre retour : la veille de notre départ, l'herbe commençait enfin à réapparaître (spoiler : à l'heure où je finis cet article, une tempête de neige est de nouveau annoncée la nuit de la rentrée...).


Comment freiner la production de plastique : le partage !

Anne's beach et ses carbets 

Pause petit déjeuner 




Bahia Honda state park 









Et aussi des pauses de dégustation de Key lime pie 🍋‍🟩 ! Ici, on note à plusieurs endroits, un effort pour valoriser la terrasse : pas sur les parkings (!) et sous les arbres, avec du joli mobilier…



Pour dormir, le camp de base est à Islamorada, au centre de l'archipel.

La piscine est chauffée, beaucoup chauffée...

Restaurant avec bac à sable géant : The Beach café

Key West, la ville tout au sud : réputée pour sa douceur de vivre et sa rue de la fête, mais surtout pour ses coqs qui paradent partout et qui se perchent n'importe où. L'un d'entre eux se balance sur la guirlande électrique du restaurant où on se pose et, emprunté pour redescendre, finit par laisser un souvenir "dégou" sur le sol.





Le lobster roll du DJ's Clam Shak : yummy !



La Saint-Valentin vient de passer...

Et c'est bientôt la Saint-Patrick !






Et on termine par le coucher de soleil sur la mer, au Sunset pier : quand on vit sur la côte est, c'est pas si courant !
On n'est pas tout seuls mais on trouve nos trois tabourets, grâce à une Québécoise, plantée par sa famille qui a trouvé mieux ailleurs, trop contente de laisser sa place à des francophones. 




Lovely day !

Washington a time... le monde enchanté des parcs d'attraction

 On a fait la queue, beaucoup la queue...  D'abord, à Cap Canaveral à la Nasa . On avait choisi ce jour-là pour voir une fusée décoller ...