On a fait la queue, beaucoup la queue...
D'abord, à Cap Canaveral à la Nasa. On avait choisi ce jour-là pour voir une fusée décoller mais le décollage a été repoussé d'une journée. On a quand même exploré le centre pour les visiteurs. Des bus embarquent les gens pour aller sur un site plus proche des pas de tirs: des centaines de personnes comme nous, on choisit de commencer par ça. Au final, on ne voit pas grand chose et cela laisse beaucoup moins de temps pour profiter des vrais centres d'attractions. C'est un bon moyen de gérer le flux tout en engrangeant un maximum d'entrée, mais au prix du ticket, ça fait cher la minute d'attente. Le clou du spectacle, en toute fin de journée, après avoir vu d'immenses fusées, essayé de comprendre la chronologie de la conquête de l'espace, la différence entre fusées, navettes, satellites, station spatiale... : le simulateur de décollage de fusée. On se positionne chacun devant une porte, par groupes de 6, chacun sur sa cible au sol. Les portes s'ouvrent, des espèces de wagons-sièges s'offent à nous : on s'assoit, une dame vérifie avec autorité qu'on a bien vérifié que la ceinture était bien accrochée, on attrape les poignées au-dessus de nos épaules et 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0 💣👽 !!!
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| A Orlando, tout est organisé autour des parcs d'attractions et principalement celui de Mickey |
Avant d'y aller, on a hésité jusqu'au bout : le prix des entrées coûte une fortune. Pas question pour nous de dormir dans le parc : inaccessible ! A tel point que certains Américains préfèrent se payer le voyage à Paris où ils incluent le passage à Eurodisney : impact carbone, vous avez dit ?!

On n'aura pas réussi à faire Peter Pan et à faire une photo avec une princesse. On a juste croisé Javotte et Anastasie (en un coup d'IA, on supprime la petite fille qui prenait la photo avec elles !).
















